La proposition de loi contre les violences sexistes et sexuelles, débattue à partir du 1ᵉʳ octobre à l’Assemblée nationale, oublie de poser comme principe la protection de celles et ceux qui les subissent, estime le magistrat Nicolas Bergeman dans une tribune au « Monde ».
Loi intégrale : « Aucun texte n’a pensé la protection des victimes comme une fonction à part entière »
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