L’ancien frondeur sous François Hollande, qui souhaite incarner une gauche républicaine, universaliste et laïque, rappelle constamment le caractère infréquentable de La France insoumise. Au risque de réduire sa candidature à une ligne de fracture.
Jérôme Guedj, la « mauvaise conscience » de la primaire de la gauche
Source originale :
www.lemonde.fr ↗