Depuis l’arrivée de Marine Le Pen à sa tête, le parti d’extrême droite ne cesse de vouloir effacer son passé antisémite et négationniste. Mais cet héritage persiste en son sein.
Des « brebis galeuses » aux accusations contre Jordan Bardella, un antisémitisme persistant dans le Rassemblement national « dédiabolisé »
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