Le poste de chargée de mission à la délégation des affaires européennes et internationales a été proposé à l’ancienne ministre de la culture début septembre, peu avant son renvoi devant le tribunal correctionnel à Paris pour corruption dans l’affaire Renault-Ghosn. L’avis rendu par le CSM reste consultatif.
Rachida Dati : le conseil supérieur de la magistrature s’oppose à sa nomination à un poste proposé par la chancellerie
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